Peace and Love - Paix et Amour

Le saccage de l'environnement par les entreprises, en toute impunité Par la pollution, le CO2, la déforestation, la destruction des paysages sauvages et de la biodiversité, les « prédateurs » saccagent la nature en toute impunité. L'homme et l'environnement sont sacrifiés aux intérêts économiques des multinationales, et un avenir bien sombre se dessine pour les générations futures. Le point de non-retour écologique est sur le point d'être franchi. Pour les citoyens de cette planète, c'est maintenant qu'il faut agir.

Le Travail à la Chaîne Esclave au Travail


Mai 1968, nous fait bien comprendre par une métaphore choquante, la vision du monde qu'avaient les étudiants français. Pour eux, les gens riches étaient au pouvoir, et le petit peuple, comprenant surtout la classe ouvrière, étaient dominés par eux, sans avoir le droit de donner leur avis. Cette phrase a été écrite sur les fenêtres d'un bâtiment universitaire de Nanterre, d'où est parti le mouvement de Mai 1968. Le but d'attirer le regard des passants, et ainsi d'amener le prolétariat à se révolter contre la classe bourgeoise et à dire non à une société créée par les riches pour mieux écraser les pauvres.

Paroles d'un hippie

« Ainsi vont les choses dans nos sociétés dite de consommation : passée l'adolescence, âge irrécupérable mais dont on sait qu'il n'a qu'un temps, une certaine image de vous-même vous attend, tirée d'ailleurs à plusieurs millions d'exemplaires ; elle vous guette d'autant plus tôt que votre famille ne dispose pas des ressources financières qui, quelques années encore, vous garantiraient le droit à l'irresponsabilité. Gare à vous si vous ne marchez pas ensuite. On vous culpabilisera d'abord ; quelques bonnes lois feront le reste ».

Travail à la chaîne esclave au travail, cela traduit la réalité de cette époque 68. Ils refusaient un avenir tout dicte par la société: d'avoir si possible une bonne situation financière, se marier, avoir des enfants et construire une maison être cloues au même endroit tout la vie…
Chaque génération doit chercher son chemin qu'il lui convient, les hippies rêvaient de voyages, connaître le monde, partir ailleurs.
Devenir « Messieurs Tout Le Monde » ne les convenait pas, et comme la société ne laissait aucune place à un mode de vie autonome, voyager sans destination précise, aller sur les routes , être libre. Chaque génération invente comme ils veulent vivre.

Aujourd'hui on parle toujours des beatniks et les hippies pour quoi ?
Peut-être pas qu'on n'ose pas se regarder dans une glace, on n'ose pas critiquer le système, pas que l'esclave ne doit pas juger le maître, ont préféré arriver ou suicide, on se sent harcelé dans son travail, mais si votre travail ne vous convient pas, pour quoi vous n'osez pas partir ailleurs ? La société manque-t-il de courage d'affronter l'inconnu, mais la vie et une jungle sauvage pleine des inconnues.

Qu'est-ce qu'un esclave ?

Un esclave c'est une personne de condition non libre. Le terme esclave désigne une personne qui est la propriété d’une autre, et se réduit donc au statut de simple instrument. La condition de l’esclave semble donc être entièrement due à des circonstances extérieures qui ont réduit un être dans une situation de servitude.

Mais ne peut-il pas y avoir des hommes qui sont faits par nature pour obéir, et d’autres pour commander ? Si tel était le cas, être un esclave serait simplement l’actualisation de l’essence d’un homme fait par nature pour obéir. Mais on peut aussi contester qu’il y ait des hommes faits par nature pour commander et d'autres pour obéir. En effet il se pourrait que l’esclavage ne soit qu’une situation transitoire, résultant d’un rapport de force dans lequel l’esclave a eu le dessous sur le maître.

Il s’agirait alors d’une épreuve en droit réversible, de sorte que celui qui a eu le dessous à un moment donné puisse toujours sortir de sa condition d’esclave. Mais on peut également être esclave autrement qu’en étant asservi par un autre. Ainsi l’on peut bien considérer qu’un homme qui n’est pas maître de ses passions peut en devenir l’esclave, au sens où sa vie peut être dirigée par elles sans qu’il le choisisse librement. Dès lors sortir de l’esclavage n’exige-t-il pas que l’on se rende maître de ses passions ?

Liberté : Ce mot, en philosophie a trois sens :
  1. Libre arbitre. Pouvoir mystérieux de choisir entre les motifs qui me sollicitent sans être déterminé par aucun d'eux.
  2. Liberté de spontanéité. S'oppose non plus au déterminisme mais à la contrainte : état de celui qui agit sans être contraint par une force extérieure.
  3. Liberté du sage. État de celui qui est délivré des passions et agit à la lumière de la raison.

Dans son acception courante, le mot liberté désigne le pouvoir de faire ce que l'on veut. Est libre la personne qui dispose d'elle-même comme elle l'entend, sans contrainte ni entrave.

Obéir : Verbe transitif indirect (latin oboedire, de audire, écouter).

Obéir consiste à faire ce que veut, ce que commande un autre. L'obéissance suppose un état de contrainte, parfois de soumission, et dans certains cas d'aliénation. Quand on obéit à un patron, on a bien en effet l'impression de perdre sa liberté, puisqu'on ne fait pas ce qu'on veut, mais ce que veut l'autre. L'antagonisme entre l'obéissance et la liberté n'est pourtant qu'apparent. La loi, qui m'empêche d'agir selon mon bon plaisir, ne protège-t-elle pas certaines de mes libertés ? À quelles conditions puis-je donc obéir tout en restant libre ?

  1. Se soumettre à la volonté de quelqu'un, à un règlement, exécuter un ordre : Obéir à la loi.
  2. Céder à une incitation, un sentiment, etc. : Obéir à ses instincts.
  3. Répondre au mouvement commandé, fonctionner correctement : Les freins n'obéissent plus. Mes jambes refusent d'obéir.
  4. Être soumis à une force, une action, une règle par une nécessité naturelle : Les corps obéissent à la pesanteur.
  5. Renoncer : Abandonner un droit, une idée, se défaire, se dessaisir, se démettre. Renoncer, c'est abandonner quelque chose, ou la prétention à quelque chose.

 

  • Esclave: Du latin médiéval sclavus, « slave » Personne placée à la dépendance absolue d'un maître qui peut disposer d'elle comme lui semble.
  • Chez Hegel, la conscience qui, dans la lutte à mort qui l'oppose à une autre conscience, préfère la vie à la liberté et s'affirme dans la dépendance à autrui.
  • Chez Nietzsche, l'homme faible, le décadent, le vaincu de la vie qui se plie à la morale du ressentiment.
  • Pour Aristote, l'esclavage est un fait de nature : certains hommes ne s'appartiendraient pas à eux-mêmes et seraient faits pour subir l'autorité d'un maître.
  • Pour Spinoza, l'esclavage réside d'abord dans l'impuissance de l'homme à gouverner et à contenir ses passions. L'esclave est un ignorant.
  • Pour Mahatma Gandhi A l'instant où l'esclave décide qu'il ne sera plus esclave, ses chaînes tombent.

 

Les Politiciens qui vous font de promesses

Votez ! Votez ! Travaillez plus, travaillez moins, vous finirez un jour ou l'autre pour trouver une place dans la liste de chômeurs professionnels, de nos jours à 48 ans on devient vieux, bon pour le recyclage des oubliettes. La politique sont les politiques qu'ils vous font de promesses, pour que vous allez votez, si vous votez mal vous aurez beaucoup de problèmes pour les ânées avenir, si vous votez Bleu ou Rose, ce sont les politiques qu'ils ne tiennent pas leurs promesse, et comme nous sommes en démocratie tous finissent pour tricher un jour ou l'autre.

Certes en France nous ne manquons pas de parties, mais le seule problème avec tous ce partis c'est que personne ne se parle ni ne se rencontre pour former un parti pour tous les français moyen, aussi bien à gauche que à droite, le centre ce la droite mais elle ne pas d'accord avec la droite ou de gauche on passe à droite etc.

La gauche et tellement à gauche qu'ils arrivent à croire que la solution ce la fraude, ou certains de gauche sont tellement à gauche qu'ils se croyaient plus à gauche que la gauche, c'est comme un bonhomme qu'il aura deux bras à gauche, un à droite mais qu'il passe au centre ou de gauche à droite. La politique de nous jours en France, et que les partis proposent au français de leaders mais sans contenu !

Les débats politiques très souvent au ras des pâquerettes ou des bouses de vaches très chaudes, mais se refroidissent très vite et on commence à sentir mal. C'est pour ça que les leaders ce font la guerre entre eux, et tout et permit fraudes à gauche, fraudes à droite des scandales et malversations, des rapports destines à creuser les tombes du concourant(e) dans les cimentières de la politique correcte.

Nous vivons dans le temps de folie financière et de crise économique, soyez les bienvenues au paradis ou les riches deviennent plus riches, les pauvres deviennent plus pauvres et les ouvriers de chômeurs ! La nouvelle démocratie du XXIème siclée, on ne plante plus de blée, on cultive le pétrole propre.

Une classe dirigeante prédatrice et cupide, gaspillant ses prébendes, mésusant du pouvoir, fait obstacle au changement de cap qui s'impose urgemment. Elle ne porte aucun projet, n'est animée d'aucun idéal, ne délivre aucune parole mobilisatrice. Après avoir triomphé du soviétisme, l'idéologie néolibérale ne sait plus que s'autocélébrer.

Presque toutes les sphères de pouvoir et d'influence sont soumises à son pseudo-réalisme, qui prétend que toute alternative est impossible et que la seule voie imaginable est celle qui conduit à accroître toujours plus la richesse. Cette représentation du monde n'est pas seulement sinistre, elle est aveugle. Elle méconnaît la puissance explosive de l'injustice, sous-estime la gravité de l'empoisonnement de la biosphère, promeut l'abaissement des libertés publiques.

Elle est indifférente à la dégradation des conditions de vie de la majorité des hommes et des femmes, consent à voir dilapider les chances de survie des générations futures. Pour l'auteur de ces pages incisives et bien informées, on ne résoudra pas la crise écologique sans s'attaquer à la crise sociale concomitante. Elles sont intimement liées. Ce sont aujourd'hui les riches qui menacent la planète.

Hervé Kempf : Comment les riches détruisent la planète. Pour la première fois dans son histoire notre espèce est confrontée aux limites de la biosphère, et nous devons trouver les moyens d’orienter différemment le progrès de l’humanité, mais une classe dirigeante prédatrice refuse les changements nécessaires. Hervé Kempf est journaliste au Monde, spécialiste des questions environnementales.

Émission Comment les riches détruisent la planète

Description : « Le confort dans lequel baignent les sociétés occidentales ne doit pas nous dissimuler la gravité de l’heure. Nous entrons dans un temps de crises durables et de catastrophes possibles », écrit Hervé Kempf dans l’introduction de son livre, « Comment les riches détruisent la planète ».

Au cœur de sa réflexion, le croisement inextricable de deux crises jusque-là analysées séparément : crise écologique, crise sociale. Et une conviction : un même mal est cause des deux.

Ce mal, c’est l’inégalité croissante entre pauvres et riches, l’appétit inextinguible d’une oligarchie qui amasse des richesses inouïes et imprime au monde entier le rythme effréné de la consommation censée procurer le bonheur, qui détruit les écosystèmes et les sytèmes de solidarité.
Invités Hervé Kempf. | ® transcription aux formats PDF

 

Ruth Stégassy : Il y a quelque chose qui m'a frappé, dans ce que vous dites de cette théorie, c'est que ça se passe toujours à sens unique: chaque classe regarde toujours vers le haut, jamais vers le bas.

Hervé Kempf : Voilà, et on est dans la rivalité, on veut toujours avoir plus que ce lue l'on a, parce qu'on veut rejoindre celui ou celle qui est au-dessus de nous.

Et cela se traduit par toujours plus de consommation. On parlait d'avion tout à l'heure, on pourrait prendre les téléphones portables. Beaucoup d'objets qui nous environnent ne correspondent pas en fait à un vrai besoin, mais correspondent à cette sorte de pression sociale,
qui fait que à la mesure de nos moyens, nous essayons d'avoir ce qui est statuaire, c'est-à-dire un objet qui va avoir de la valeur non par tant ce qu'il accomplit, par la fonction qu'il remplit, mais par le fait que c'est un signe que nous envoyons à nos voisins, à nos rivaux, de la position sociale éminent que nous avons.

Ca, ça fonctionne tout à fait sur cette classe sociale, dont on a vu tout à l'heure qu'on la repère par sa prodigalité, par cette accumulation de biens, mais qu'il faut montrer. Quand on parlait de cet excellent Mr Pinault à Venise qui invite des têtes couronnées dans des avions privés.

Qu'est-ce qu'il doit dire à tous ses amis ? Regardez combien je suis riche, regardez combien je suis au-dessus de vous, puisque je suis capable de vous montrer des oeuvres réputées, dans mon somptueux palais: on est dans cette course à l'ostentation.[...] Transcription aux formats PDF

 

 

La face cachée du Système l'alcool tue

Alccol et mortalité sur les routes. L'alcool est obtenu par fermentation de végétaux riches en sucre ou par distillation et entre dans la composition des boissons alcooliques : vin, cidre, bière, rhum et alcools distillés, vodka et whisky etc. L'alcool n'est pas digéré : il passe directement du tube digestif aux vaisseaux sanguins. En quelques minutes, le sang le transporte dans toutes les parties de l'organisme. La mesure de l'alcoolémie étant systématique en cas d'accident mortel, l'étude SAM (Stupéfiants et accidents mortels sur les routes) menée en France entre 2001 et 2003, a permis de confirmer le rôle majeur de l'alcool dans la mortalité routière. Les principales conclusions de cette étude sont les suivantes :

  1. Conduire sous l'emprise de l'alcool multiplie par 8,5 le risque d'être responsable d'un accident mortel.
  2. La part d'accidents mortels attribuable à l'alcool est de l'ordre de 28,6 %, toutes concentrations confondues ; la part attribuable aux seules alcoolémies supérieures au seuil légal (> 0,5g/l) est d'environ 25%.
  3. Au total, sur une base de 6 000 décès sur la route par an, l'alcool serait responsable de la mort de 2 270 personnes.
  4. Pourquoi le gouvernement ne interdit pas l'acool ? cela sauvera des milliers de vies ! et on economisera des millions de euros !

Les médicaments

Un médicament psychoactif, qu'est-ce que c'est ? Prescrit et utilisé avec discernement, un médicament psychoactif permet d'atténuer ou de faire disparaître une souffrance psychique : anxiété, dépression, troubles délirants, etc. Un médicament psychoactif est prescrit par un médecin. Après examen, celui-ci établit un diagnostic et, s'il l'estime nécessaire, détermine le traitement adapté à l'état de santé du patient.

Un grand nombre de personnes demandent à leur médecin des médicaments pour faire face à des troubles provoqués par leurs difficultés quotidiennes. On peut citer les personnes âgées confrontées à la solitude, les personnes soumises à une surcharge de responsabilités, celles exposées au stress ou à un événement éprouvant.

Les troubles du sommeil sont un motif fréquent de prescription de médicaments psychotropes. Ces troubles peuvent être transitoires, occasionnels ou devenir chroniques. Dans tous les cas, les prescriptions ont une durée limitée (à un mois) : tout renouvellement donne lieu à une nouvelle consultation.

Effets et dangers des médicaments psychoactifs

Les effets des médicaments psychoactifs diffèrent selon leur composition chimique, les doses administrées et la sensibilité individuelle du patient. Associer les médicaments à d'autres substances psychoactives comporte des dangers, d'autant que certaines interactions sont méconnues médicalement. Le mélange avec l'alcool, par exemple, potentialise ou parfois annule les effets des substances absorbées. Les effets d'un médicament psychoactif diffèrent selon la catégorie à laquelle il appartient ;

  • tranquillisants ou anxiolytiques
  • somnifères ou hypnotiques
  • ;
  • neuroleptiques ou antipsychotiques
  • antidépresseurs.
Les tranquillisants ou anxiolitiques

Ils diminuent l'angoisse et les manifestations de l'anxiété (insomnie, tension musculaire.). Ils ne sont pas indiqués pour une maladie précise mais pour répondre à un état d'anxiété. Cependant, tout état de ce type ne nécessite pas systématiquement une prescription de ces médicaments. Les tranquillisants les plus prescrits, notamment pour des durées longues, appartiennent à la famille des benzodiazépines, connues pour le risque de dépendance qu'elles entraînent. Les tranquillisants sont parfois utilisés de façon toxicomaniaque, à doses massives ou en association à d'autres produits.

Les somnifères ou hypnotiques

Ils sont destinés à provoquer et/ou maintenir le sommeil. De ce fait, ils peuvent diminuer la vigilance. Les somnifères les plus prescrits, notamment pour des durées longues, n'appartiennent pas à la famille des benzodiazépines, mais celles-ci sont encore souvent utilisées en raison de leur efficacité contre l'angoisse. Les somnifères sont parfois utilisés de façon abusive, à doses massives ou en association à d'autres produits notamment l'alcool.

Les neuroleptiques

Ils relèvent de prescriptions psychiatriques, notamment pour le traitement des psychoses (maladies mentales qui affectent les comportements, le rapport à la réalité et dont le malade ne reconnaît pas toujours le caractère pathologique). Dans le traitement de ces maladies souvent longues, la prise en charge psychologique et sociale du patient doit être associée au traitement médicamenteux. Comme pour tout traitement médical, son interruption est particulièrement déconseillée sans l'avis du médecin. Les neuroleptiques ne sont pas utilisés à des fins toxicomaniaques.

Les antidépresseurs

Ils sont prescrits dans le traitement de la dépression dont les symptômes sont notamment : la tristesse, une diminution marquée de l'intérêt ou du plaisir à vivre, des troubles du sommeil et des troubles alimentaires (perte de l'appétit ou plus rarement boulimie), sensation de fatigue ou perte d'énergie inexpliquées, sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessive, diminution de l'aptitude à penser et à se concentrer. Les antidépresseurs peuvent entraîner des effets indésirables : perte de vigilance, somnolence ou excitation. Ces médicaments doivent être réservés aux dépressions diagnostiquées par le médecin et ne peuvent être prescrits pour des difficultés passagères. Ils n'entraînent pas de réelle dépendance physique. Cependant, la diminution de la posologie doit être progressive pour éviter des symptômes comme des nausées ou des sensations vertigineuses en cas d'arrêt brutal.

Depuis combien de décennies combattons nous la consommation de drogue et le trafic, pour quels résultats ?
N'est il pas temps de cesser le positionnement moral et passer à une vrai politique ?

Le cannabis n'est pas un problème de santé publique, c'est un problème politique. A ce propos, quelles sont les avantages de la prohibition ? Aucun pour de multiples raisons. Conclusion : Les trafiquantes vont continuer à s'enrichir, les états à gaspiller leurs ressources dans ce combat et les consommateurs à consommer ! Et les recherches sur les effets thérapeutiques du cannabis? Certains médecins préfèrent que leurs patients (adultes) consomment du cannabis plutôt que des somnifères. les somnifères son plus abrutisants et dangereux que le cannabis.

Le site officiel du Ministère de l'Intérieur
La consommation de drogues en France

La consommation de stupéfiants dans notre pays s'est considérablement aggravée au cours de la dernière décennie. La consommation du cannabis est de très loin la première (+ de 80 % de l'ensemble des stupéfiants) avec 3,9 millions de consommateurs, dont 1,2 miliions de consommateurs réguliers. Elle touche essentiellement la jeunesse (30% de consommateurs réguliers chez les jeunes adultes et plus particulièrement les garçons -environ 80 %-). Le climat idéologique ou passionnel autour de ce produit ainsi que le débat sur sa dépénalisation depuis de nombreuses années n’ont pas contribué à éclairer le public et ont certainement joué un rôle dans le développement de la consommation, qui a doublé en dix ans avec toutes ses conséquences sanitaires et sociales.

A l’âge de 16 ans, les jeunes Français sont actuellement les premiers consommateurs d’Europe. Chez les jeunes, scolarisés ou non, les chiffres sont préoccupants. 38% des 15-16 ans scolarisés ont expérimenté au moins une fois le cannabis; 22% déclarent une consommation au cours du mois. Les étudiants sont des sur-consommateurs de cannabis, comparés aux actifs du même âge. Parmi les 18-25 ans, 56% d'hommes ont expérimenté le cannabis, contre 39% de femmes. Chez les 15-64 ans, 4,2% d'hommes en font un usage régulier, contre 1,2% de femmes. Dans cette tranche d’âge, l’usage de cannabis est devenu aussi fréquent que celui de l’alcool et l’association de ces deux produits est répandue, l’un potentialisant gravement les effets de l’autre.

Un nombre grandissant d’usagers persiste au-delà de l’âge de 30 ans. Toutefois, à l’âge adulte, la plus grande partie des consommateurs réguliers abandonnent. S’il faut s’en réjouir, on doit conserver à l’esprit que l’usage de cannabis a eu lieu durant une période cruciale de l’existence déterminante pour l’avenir qui est celle des apprentissages, notamment professionnels. Enfin, si parmi une certaine proportion de la jeunesse, qui reste minoritaire, la consommation de cannabis s’est banalisée, sur l’ensemble de la population française, elle ne concerne qu’environ 5 % de nos concitoyens. En ce sens, on ne peut affirmer qu’elle soit devenue réellement un phénomène culturel d’une ampleur comparable à celui portant sur l’alcool ou le tabac. […] http://www.drogues.gouv.fr/alcool/#c172

 

Les cannabis social clubs


Pourquoi il faut légaliser le cannabis


Par Frédéric Sautet, économiste, Mercatus Center à George Mason University

Le débat sur la légalisation de la consommation de cannabis n'est pas nouveau. Déjà lors de sa prohibition aux États-Unis en 1937, plusieurs associations, y compris l'Association médicale américaine, préféraient que le commerce soit régulé plutôt qu'interdit. À l'inverse, en 1971, le président Richard Nixon déclara la « guerre contre la drogue ». Malgré l'engagement total des États-Unis et de beaucoup de pays dans cette politique, le débat sur la légalisation du cannabis revient régulièrement sur le devant de la scène. Bien entendu, la politique de prohibition est toujours de rigueur, surtout pour les drogues « dures » (ex : à l'occasion du G8 début mai, le président Nicolas Sarkozy a proposé un fonds international contre la drogue). Mais beaucoup remettent en cause son efficacité, et des voix s'élèvent, telles que celle de Stéphane Gatignon, maire de Sevran, pour légaliser la consommation de cannabis.

L'interdiction de consommer des substances psychotropes est officiellement fondée sur des raisons de morale et de santé publique. À la fin du XIXe siècle, les Ligues de tempérance américaines militent contre la consommation d'alcool et d'opium car le premier est consommé par les ouvriers, et le second par les femmes (qui l'utilisent médicalement). Mais de l'abstinence à la prohibition, il n'y a qu'un pas. Alors que le but originel était de convaincre les consommateurs potentiels des méfaits moraux et sanitaires de l'usage de ces substances, les ligues finissent par faire pression sur les législateurs pour utiliser la force de la loi afin d'empêcher les Américains de consommer alcool et drogues. Les États-Unis poussent alors à l'interdiction du commerce international de l'opium et du cannabis, et ils prohibent l'alcool en 1919.

Comme chacun sait, la prohibition de l'alcool ne fut pas un grand succès. Non seulement sa consommation ne fléchit pas, mais la violence engendrée par son commerce illicite devint un fléau social majeur. Après l'abrogation de la loi en 1933, la violence disparut presque du jour au lendemain. Ironiquement, pendant la prohibition, les ligues de vertu et les trafiquants se retrouvent du même côté. L'économiste Bruce Yandle appelle cela les « Bootleggers and Baptists » ; une situation où les prêcheurs approuvent la prohibition alors que les trafiquants en tirent profit. Ces derniers ont intérêt à soutenir financièrement les partis qui maintiennent cette politique, tandis que les politiciens peuvent la justifier par le discours moralisateur des prêcheurs. La corruption se répand ainsi peu à peu au sein d'une politique censée être édifiante.

Mais le problème le plus grave est celui des effets secondaires rencontrés par toute politique prohibitionniste. Lorsqu'il existe une divergence entre les préférences individuelles (en l'occurrence la demande d'alcool ou de cannabis) et la législation (qui en interdit leur consommation), la demande ne disparaît pas pour autant. Au contraire, un marché illicite apparaît où producteurs (trafiquants) et consommateurs continuent d'échanger. Les conséquences négatives d'un tel marché sont considérables. Premièrement, comme l'offre se raréfie par rapport à un marché légal, les prix augmentent, ce qui, malgré les risques accrus, pousse les trafiquants à capturer le marché et, in fine, en enrichit beaucoup.

Deuxièmement, toute dispute entre trafiquants ne peut pas se régler en utilisant les mécanismes judiciaires officiels. La violence est donc souvent utilisée pour régler les différends entre trafiquants ou pour défendre des territoires de façon à limiter la concurrence. Une très grande partie de la violence urbaine dans le monde est liée à la prohibition des drogues - ce que reflète l'augmentation vertigineuse du taux d'incarcération depuis 1971 (il a été multiplié par plus de quatre aux États-Unis), avec peu de conséquences positives.

La consommation de drogue est généralement délétère. Mais la prohibition découle d'une vue paternaliste de l'État qui ignore les effets négatifs de la législation. Les économistes n'ont pas de jugement à porter, ils peuvent simplement prévenir en expliquant les conséquences de cette politique. Cependant, après presque cent ans d'interdiction dans le monde et des centaines de milliards de dollars dépensés dans la lutte, il est clair que la prohibition a échoué dans son but principal - la consommation de drogues, comme celle d'alcool en son temps, n'a pas diminué, bien au contraire - et les conséquences indirectes ont été socialement destructrices. De toutes les drogues, le cannabis est celle qui pourrait être le plus facilement légalisée. Il est temps d'accepter l'échec de la guerre contre la drogue au niveau mondial, et de changer de politique.

Les vaches aiment le cannabis ?

En Roumanie, cinq agriculteurs, ont été inculpés pour avoir nourri leurs vaches avec du cannabis. Les éleveurs se sont justifiés en prétendant qu’ils ne savaient pas que cette plante était une drogue. On peut avoir des doutes sur leur bonne foi.

L’un des éleveurs a déclaré : « J’en ai planté parce que mes vaches raffolent de cette plante. Une vache bien nourrie et heureuse c’est une vache qui donne du bon lait et en grandes quantités ».

Nul ne sait si les consommateurs de yaourts et de fromages locaux voyaient la vie en rose. V.Battaglia (23.11.2006

 

Aujourd'hui si on compare le nombre d'accidents sous l'effet du cannabis et ceux de l'alcool les résultats sont bien terrifiants pour l'alcool ! Et beaucoup moins ou inexistants pour le cannabis ! Les politiques savants puis qui prévoient tout pour le braves citoyens, ils ont que à voter une loi interdisant l'alcool ! et votez la loi pour l'abolition des corridas dans toute la France !
L'alcool tue, un jour l'alcool vous mettra dans un cercueil !
« Peace and Love pour l'éternité
»

 

Quelques proverbes de sagesse

« Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque sage ancien. Ne crois rien sur l'autorité des maîtres ou des prêtres. Mais ce qui s'accordera avec ton expérience et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien, cela tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie ».  Bouddha

« Un être est une partie d'un tout que nous appelons : Univers. Une partie limitée dans le temps et l'espace. Il s'expérimente lui-même, ses pensées et ses émotions comme quelque chose qui est séparé du reste, une sorte d'illusion d'optique de la conscience. Cette illusion est une sorte de prison pour nous, nous restreignant à nos désirs personnels et à l'affection de quelques personnes près de nous. Notre tâche doit être de nous libérer nous-mêmes de cette prison en étendant notre cercle de compassion pour embrasser toutes créatures vivantes et la nature entière dans sa beauté ».  Albert Einstein

« Une erreur n'est pas une vérité parce qu'elle est partagée par beaucoup de gens, tout comme une vérité n'est pas fausse parce qu'elle est émise par un seul individu », « A l'instant où l'esclave décide qu'il ne sera plus esclave, ses chaînes tombent ».  Mahatma Gandhi

 


Date de revision: Jeudi 13/08/2015
Il y a dans ce monde tant de choses qui nous échappent !