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Peace and Love - Paix et Amour


Guerre froide, guerre de Corée, guerres coloniales, conflit israélo-arabe, génocide du Biafra… et maintenant guerre du Vietnam. Le monde évolue constamment dans un contexte de violence et de haine. La société nous à fait aboutir à deux guerres mondiales, il est grand temps que cela s'arrête. Les hippies sont engagés pour pacifiste. C'est principalement à l'occasion de la guerre du Vietnam que les hippies témoignent de leur refus de la violence. Les premières manifestations pacifistes ont lieu aux Etats-Unis en 1965. Par la suite de nombreuses marches sont organisées par des artistes beat et se finissent souvent en sit-in : on s'assoit pour opposer aux forces de l'ordre une résistance passive. Pour afficher leur appartenance aux mouvements de paix, les hippies portent le symbole désormais très célèbre peace and love en collier ou cousu sur leurs jeans.

Le pacifisme : « Peace and Love »

Le logo a été dessiné en 1958 pour la première marche antinucléaire d'Aldermaston en Angleterre. Partie de la sculpture Hippie memorial dans L'Illinois aux États-Unis, représentant le symbole de la paix Peace and love, « paix et amour » est l'expression du pacifisme hippie des années 1960. Un autre slogan, issu de la guerre du Viêt Nam, Make Love, not War, « faites l'amour, pas la guerre »
De nombreux artistes celebres parlent de la paix dans leurs chansons, John Lennon avec Give peace a chance, ou bien Imagine all the people Living life in peace… aussi Bob Dylan avec Blowin' in The Wind.
Le premier grand festival de musique, Woodstock en 1969 marque l'apogée du mouvement hippie. Pendant 3 jours, des artistes comme Jimi Hendrix, Janis Joplin, Joe Cocker, The Who… défileront sans interruption sur la scène du festival. Woodstock, avec 500 000 participants, se déroule dans un climat de paix et d'amour.

 

 

  • Jimi Hendrix : La légende.
    James Marshall « Jimi » Hendrix (27 novembre 1942 - 18 septembre 1970) est un guitariste de blues et de rock américain célèbre pour ses innovations musicales lors de la période psychédelique. Son utilisation de la guitare électrique est à l'origine du Heavy Metal.
    [Lire la suite : © Jimi Hendrix : La légende].
  • Hippies De A à Z.
    Leur sexe, drogues, musique et impact sur la société des années 60 au présent. By Skip Stone Copyright 1999, Hip Inc. [Lire la suite : © Hippies From A to Z].
  • Bienvenue à Hippy.com
    Un site/forum anti-GUERRE LA LIBERTÉ DE PAROLE
    Parlez votre esprit ici, sans crainte.
    [Lire la suite : © Welcome to Hippy.com]
 
  • Woodstock 3 days of peace and music.
    Du 17 au 19 août 1969 eut lieu le plus grand rassemblement musical de l'histoire. Ce qui devait être un festival payant de musique pop se transforma en trois jours de concerts gratuits, triomphe éphémère de la contre-culture.
    [Lire la suite : © The official website of WOODSTOCK 1969].

  • Varanasi (Bénarès) Inde. page 3
    Bénarès est l'une des plus vieilles villes du monde et l'un des lieux les plus saints de l'hindouisme. Chaque année, un bon million de pèlerins vient se baigner dans le Gange, car les eaux du fleuve sont censées laver de tous les péchés.
    Bénarès est aussi le lieu où les hindous viennent mourir : y pousser son dernier soupir, c'est rompre avec le cycle des réincarnations et atteindre le nirvana. Bénarès est le cœur battant de l'hindouisme. Bénarès, la ville sacrée hindoue, miroir d’une « humanité à l’état pur » où vieillesse et jeunesse, vigueur et maladie, pauvreté et opulence se tiennent côte à côte.
    [lire sont histoire : © Varanasi ou Bénarès].

 


Bob Dylan Blowin' in the Wind 1963


Accords: (D) 000232 - (G) 320003 - (A) 002220

Blowin' In The Wind

Blowin' In The Wind

How many roads must a man walk down
Before you call him a man?
Yes, 'n' how many seas must a white dove sail
Before she sleeps in the sand?
Yes, 'n' how many times must the cannon balls fly
Before they're forever banned?
The answer, my friend, is blowin' in the wind,
The answer is blowin' in the wind.

Soufflée dans le vent

Combien de routes un homme doit-il parcourir
Avant que vous ne l'appeliez un homme?
Oui, et combien de mers la blanche colombe doit-elle traverser
Avant de s'endormir sur le sable?
Oui, et combien de fois doivent tonner les canons
Avant d'être interdits pour toujours?
La réponse, mon ami, est soufflée dans le vent,
La réponse est soufflée dans le vent.

How many times must a man look up
Before he can see the sky?
Yes, 'n' how many ears must one man have
Before he can hear people cry?
Yes, 'n' how many deaths will it take till he knows
d and That too many people have died?
The answer, my friend, is blowin' in the wind,
The answer is blowin' in the wind.

Combien de fois un homme doit-il regarder en l'air
Avant de voir le ciel?
Oui, et combien d'oreilles doit avoir un seul homme
Avant de pouvoir entendre pleurer les gens?
Oui, et combien faut-il de morts pour qu'il comprenne
Que beaucoup trop de gens sont morts?
La réponse, mon ami, est soufflée dans le vent,
La réponse est soufflée dans le vent.

Additional Lyrics
How many years can a mountain exist
Before it's washed to the sea?
Yes, 'n' how many years can some people exist
Before they're allowed to be free?
Yes, 'n' how many times can a man turn his head,
Pretending he just doesn't see?

The answer, my friend, is blowin' in the wind,
The answer is blowin' in the wind.


Additional Lyrics
Combien d'années une montagne peut-elle exister
Avant d'être engloutie par la mer?
Oui, et combien d'années doivent exister certains peuples
Avant qu'il leur soit permis d'être libres?
Oui, et combien de fois un homme peut-il tourner la tête
En prétendant qu'il ne voit rien?

La réponse, mon ami, est soufflée dans le vent,
La réponse est soufflée dans le vent.



Crédit source : @ traduction de P.Mercy


Blowin' In The Wind


“Le meilleur moyen de répondre à ces questions… c'est de les poser.
Mais un tas de gens ont d'abord besoin de trouver le vent”. (Bob Dylan)

On peut relier la métaphore centrale de cette chanson à une réplique du film sur l'holocauste nucléaire. La chanson, eut une double vie de modèle de la musique pop et d'hymne pour les droits civiques. Dans l'année qui suivit, il s'en enregistra près de soixante autres versions : (Marlène Dietrich, Trini Lopez, Duke Ellington, Spike Jones, etc.). Plus d'artistes encore la chantèrent sans l'enregistrer. Elle fut traduite et interprétée dans presque toutes les langues. Entre 1962 et 1978, Dylan lui-même l'enregistra six fois, en changeant le tempo, le rythme, l'intonation, la voix ...
mais jamais les paroles.



Pays des merveilles & Société de consommation...

Le message de Paix Universel

Le principal slogan des hippies était le Flower Power. La fleur était un symbole de l’idéologie non-violente des hippies. Cette expression est née lors  d’un rassemblement à San Francisco : Summer of Love.Durant ce rassemblement, les hippies portaient des fleurs dans leurs cheveux et devait les distribuer autour d’eux. Le Flower Power avait pour but de se manifester en offrant des fleurs aux policiers intervenant lors de manifestations, comme le montre cette photo, prise à la Convention de Chicago en 1967.

On y voit une étudiante hippie tendre une fleur aux policiers armés de la garde nationale. Cette photographie devint célèbre grâce aux contrastes des deux attitudes adoptées. Elle confirme le comportement non-violent que les hippies aiment à pratiquer, ce qui déborde sur leur principal slogan “Make love, not war”.

symbole de paix

Make love, not war

Make love, not war est également un des principaux slogan des hippies.
La traduction française est “Faites l'amour, pas la guerre”.
Les hippies ont élaboré ce symbole en rapport avec la non-violence, et leurs libertés sexuelles.

Le Peace and Love

Peace and Love signifie “paix et amour“ en Anglais à laquelle est associée le symbole de la paix. Il fait également parti des principaux slogans des hippies. Ce symbole fut inventé par le graphiste britannique Gerald Holtom lors d'une manifestation en 1958 contre une usine d'armement nucléaire et fut repris par les hippies pendant les années 1960.

 

“Flower Power”, “Le Pouvoir des Fleurs”, est une autre expression pacifique qui trouve son origine dans le Summer of Love de 1967 à San Francisco. Consigne était alors donnée, de porter des fleurs dans les cheveux, comme l'illustre la chanson de “Scott McKenzie San Francisco” (Be Sure to Wear Flowers in Your Hair).

Les hippies furent dès lors communément appelés “flower children”, enfants à fleurs.
L'ensemble de ces expressions cherchaient à traduire une opposition à la guerre et à la violence en général, sans pour autant que les revendications soient toujours plus élaborées ou véritablement théorisées.

Le retour à la nature

Après les premières manifestions pacifiques contre la pollution en 1968 à San Francisco, et leur répression, de nombreux hippies rejoignirent des communautés rurales. En France, le Larzac fut un lieu de prédilection du mouvement; il rassembla 60 000 personnes en août 1973 pour une manifestation intitulée “ouvriers et paysans, même combat” où les hippies se mêlèrent aux antimilitaristes et maoïstes pour protester contre l'extension d'un camp militaire.

Ce retour à la terre amenait l'idée d'un plus grand respect de la planète incluant produits bios, utilisation d'énergies renouvelables et recyclage.
[ Le “Whole Earth Catalog”, un guide créé par Stewart Brand], un des Merry Pranksters, décrivait les techniques pour tout faire soi-même, en privilégiant la récupération et les moyens non polluants ; il fut ensuite repris en français sous le nom de “Catalogue des Ressources”.
Selon “Timothy Leary”, les hippies sont à l'origine du mouvement écologique dans le monde. L'hypothèse Gaïa a été en effet formulée par James Lovelock à cette période où les premières craintes pour l'environnement commençaient à s'exprimer.


Whole Earth Catalog (catalogue de la terre wikipedia)     Official website: Whole Earth Catalog

 

Quels aspects de notre société

Une société de consommation refusée Beaucoup de jeunes Français, prenant exemple sur leurs contemporains américains, méprisaient la plupart de leurs aînés, qu'ils fussent leurs parents ou certains politiciens, car ils n'étaient pas d'accord avec leurs idées capitalistes et traditionalistes. Les premiers à se révolter faisaient en général partie de la classe bourgeoise.

Leurs parents, qui avaient vécu la guerre, leurs donnaient tout (choses matérielles), sauf la liberté. Les jeunes hippies refusaient de devenir des adultes conformistes, autrement dit de s'assagir et de passer par certains rites, comme faire des études, travailler pour gagner un salaire, avoir une voiture, aller à l'armée, etc. Pour eux, tout cela faisait partie d'une société matérialiste qu'ils refusaient. Ils avaient envie d'être indépendants, mais de manière alternative. Leur but était de remettre en cause toutes les valeurs sur lesquelles la société reposait depuis des décennies. Voici un petit extrait des paroles d'un jeune hippie nommé Michel-Claude Jalard:

“Ainsi vont les choses dans nos sociétés dite de consommation : passée l'adolescence, âge irrécupérable mais dont on sait qu'il n'a qu'un temps, une certaine image de vous-même vous attend, tirée d'ailleurs à plusieurs millions d'exemplaires ; elle vous guette d'autant plus tôt que votre famille ne dispose pas des ressources financières qui, quelques années encore, vous garantiraient le droit à l'irresponsabilité. Gare à vous si vous ne marchez pas ensuite. On vous culpabilisera d'abord ; quelques bonnes lois feront le reste”.

Ceci traduit très bien le malaise présent chez beaucoup de jeunes de cette époque. En fait, ils ne supportaient pas d'avoir un avenir tout tracé par la société: se couper les cheveux, arrêter de fumer des joints; faire son permis de conduire, trouver du travail avoir si possible une bonne situation financière, se marier, avoir des enfants et une maison, etc.
Devenir “Mesieur Tout Le Monde”, bref, laisser tomber leur culture alternative qui faisait toute leur originalité, pour perdre en quelque sorte leur personnalité et leur individualité...

© Cet extrait montre aussi que la société ne laissait aucune place à un mode de vie autogéré, en communauté.

© Au début des années 1970, le cinéaste italien “Pier Paolo Pasolini” a déclaré : “Je suis profondément convaincu que le vrai fascisme est ce que les sociologues ont trop gentiment nommé la société de consommation !”.

© Albert Camus 1913-1960. “Je dois m'occuper d'être heureux, en vérité, le chemin importe peu, la volonté de voiloir arriver suffit à tout. Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde, la mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande, elle consiste à empêcher que le monde se défasse”.

Un jour on demanda à Confucius: “Qu'est-ce qui vous surprend le plus chez les humains ?”
Confucius a répondu : “Ils perdent leur santé à faire de l'argent et par la suite perdent tout leur argent à tenter de la retrouver”
En pensant anxieusement au futur, ils oublient le présent, de sorte qu'ils ne vivent ni le présent ni le futur”.
“Finalement, ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir, et ils meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu...”

Une Société de Consommation... Hippies 1960 : Les beatniks 1950

Adieu les hippies


Rappelé-vous de cette histoire : il étai une fois un petit oiseau qui tombe du nid.
Comme il très petit, il ne sait pas voler il ne peut pas revenir son nid et il à froid.
Or une vache passant par là, lui colle une bouse dessus pour le mettre au chaud.
Le petit oiseau trouve que c'est bien mais au bout d'un moment il ne se sent pas
bien et il appelle à l'aide.
Un loup entend les appels au secours de l'oisillon, il vient pour l'aider,
il le sort de la bouse, le nettoie et le mange.
la moralité :
  • 1° Ce n'est pas toujours ceux qui vous foutent dans la merde qui vous veulent du mal
  • 2° Parfois ceux qui veulent vous aider quand vous êtes dans la merde, vous font encore plus de mal.
  • 3° Quand on est dans la merde, il vaut mieux fermer son bec !

 

Paul Ricoeur

Né à Valence en 1913, Paul Ricoeur a enseigné à Strasbourg et à la Sorbonne avant de diriger la nouvelle Université de Nanterre, à partir de 1969. Spécialiste de la philosophie du langage, lauréat de plusieurs prix, il a été directeur de la Revue de Métaphysique et de Morale. À la différence des groupes de jeunes gauchistes participant aux révoltes de Mai 68, la plupart des hippies n'adhèrent à aucun parti.

Les beatniks génération désabusée

Les beatniks, génération désabusée le temps des Hippies… Enfants du baby-boom élevés dans des banlieues confortables dans les années prospères d’après-guerre, une forte proportion des beatniks et des hippies sont issus des classes moyenne et aisée de la société. Leurs parents ont trimé pour leur offrir, sur un plateau d’argent, un avenir dont ils n’ont que faire. La jeunesse dorée rejette la société de consommation et choisit de décrocher.

Paul Ricœur (27 février 1913, Valence - 20 mai 2005, Châtenay-Malabry), est un philosophe français. Paul Ricoeur a enseigné à Strasbourg et à la Sorbonne avant de diriger la nouvelle Université de Nanterre, à partir de 1969. Spécialiste de la philosophie du langage, récipiendaire de plusieurs prix, il a été directeur de la Revue de Métaphysique et de Morale.

Le rejet massif de la société industrielle par les jeunes est une forme de lucidité, puisque ces jeunes ont « percé à jour le néant de notre société ». La philosophie sociale du mouvement hippie est essentiellement fondée sur l’anarchisme. Plutôt que de chercher à changer la société, les hippies décrochent et veulent bâtir un monde nouveau fondé sur les valeurs d’amour, de paix et de partage. Apôtres de la non-violence, ils participent néanmoins à des manifestations pacifiques contre la pollution ou la guerre du Vietnam. Ils cultivent l’utopie communautaire et se rassemblent autour de gourous, opposant l’expérience spirituelle au matérialisme ambiant.

Herbert Marcuse, né le 19 juillet 1898 à Berlin, mort le 29 juillet 1979 à Starnberg (Bavière) était un philosophe, sociologue, marxiste, états-uniens d'origine allemande. Membre de l'École de Francfort avec Théodore Adorno et Max Horkheimer. Herbert Marcuse se présente comme l’un des inspirateurs des révoltes étudiantes de Mai 68. Dans les ouvrages Éros et civilisation et l’homme unidimensionnel, il dénonce la société d’abondance américaine. Prise dans l’engrenage d’une croissance illimitée, la société capitaliste aliène les travailleurs en manipulant leur conscience par l’intermédiaire de l’éducation et des médias de masse, selon Marcuse. À la différence des groupes de jeunes gauchistes participant aux révoltes de Mai 68, la plupart des hippies n'adhèrent à aucun parti politique structuré.

Qu'est-ce que le temps ?

Le temps, c'est un sablier qui se vide,
le sable ne disparait pas,
il se déplace pour aller ailleurs...


Le temps,

Chacun comprend de quoi l'on parle lorsqu'on parle du temps. Qui ne croit même connaître intimement celui-ci ? Nul besoin d'être Kant, Einstein ou Heidegger pour s'autoriser à y aller de son avis d'expert, pour mettre en avant sa propre conception de la chose, pour raconter une petite anecdote personnelle. Eh oui ! On appartient à la condition humaine, on a ses opinions, une expérience à soi et cela suffit, pense-t-on, pour évoquer la question du temps. Ainsi colportons-nous sans cesse de vieux truismes et des idées-momies, comme si toutes nos réflexions sur le temps étaient d'emblée parasitées par les lieux communs. Portée par l'usage, émoussée par les commodités de langage, la notion de temps paraît toujours d'accès facile. Les philosophes ont beau la présenter depuis toujours comme une terrible épreuve de la pensée, nous nous laissons paresseusement abuser par ses allures familières. Mais en réalité, cette familiarité apparente vient seulement de l'habitude, et non d'une élucidation.

Car au fond, qu'est-ce que le temps ?

Personne ne le sait vraiment. Et pour cause : dès que l'on s'intéresse à lui de trop près, il se durcit systématiquement en énigme ; et à chaque fois que l'on s'applique à mieux cerner sa nature, paradoxes et apories jaillissent aussitôt comme promesses en campagne électorale. Quelle que soit l'approche choisie (linguistique, philosophique, scientifique), on bute soit sur de nouveaux problèmes, soit sur d'anciennes difficultés que rien ne semble pouvoir dissoudre. Cette résistance inépuisable, c'est ce l'on pourrait appeler la « paradoxicalité » du temps. Le temps, c'est un sablier qui se vide, mais le sable ne disparait pas, il se déplace. pour aller ailleurs. (endroits, boites, planetes, galaxies, univers etc...)

Enfin, si l'on représente le temps par une ligne, on doit s'interroger sur la localisation de cette dernière. Si tout est contenu dans le temps, dans quel espace extérieur au temps cette ligne du temps doit-elle être tracée ? Flotte-t-elle dans le vide ou s'appuie-t-elle sur « quelque chose » ?

Nous retrouvons le problème de la rive déjà évoquée à propos de la métaphore du fleuve. Dans quoi le temps se déploie-t-il donc ? Lui qui englobe tout, comment pourrait-il être représenté dans quelque chose ? Existerait-il un « en-dehors » du temps ? On peut envisager deux types de réponses à ces questions : soit on imagine que le temps crée le monde au fur et à mesure qu'il passe, instant après instant, comme s'il le portait sur ses propres épaules et avançait avec lui ; soit on conçoit qu'il ne fait que parcourir un territoire déjà là, présent de toute éternité.

A ces deux hypothèses correspondant deux interprétations radicalement différentes, et même opposées, du temps physique. Selon la première, la représentation du temps par une ligne figure la production même de cette ligne, comme si le temps créait lui-même les points parcourus, comme si une force créatrice inhérente au présent le tirait du néant et en faisait à chaque fois une entité nouvelle.

Selon la seconde interprétation, elle figure plutôt une sorte de scène infinie, déjà donnée, en attente de ce qui peut s'y produire et dans laquelle le temps vient simplement se déployer. Selon que l'on choisit l'une ou l'autre de ces deux interprétations, le statut du futur change du tout au tout. En effet, si c'est le temps lui-même qui passe son temps à recréer le monde à chaque instant, alors il faut répondre, comme le faisait déjà Aristote, que l'avenir n'existe pas puisqu'il n'existe pas encore. Ce point de vue n'empêche nullement d'en parler comme s'il allait advenir avec certitude, comme s'il nous était d'une certaine façon présent, comme si nous étions sûrs que plus tard, il y aurait encore du présent, réservant nos incertitudes et nos interrogations non au fait que l'avenir sera, mais à ce qu'il sera et à ce qui s'y passera.

Mais, dans cette conception, l'avenir n'a pas d'existence en soi. Il n'en a une que pour l'esprit. C'est seulement parce qu'on l'attend qu'il existe. Si l'on choisit la deuxième hypothèse, alors tout se passe au contraire comme si l'avenir existait déjà dans le futur. Elle revient en effet à admettre que le passé, le présent et l'avenir ont toujours été là, reliées indistinctement en une espèce de réalité intemporelle, de sorte que l'univers n'aurait pas d'histoire proprement dite, mais nous, les « observateurs », nous lui en attribuerions une du fait que nous déroulerions nous-mêmes le fil du temps. Ce point de vue a eu les faveurs de certains physiciens inspirés par la relativité einsteinienne. Il était notamment défendu par Hermann Weyl, ami très proche d'Einstein, qui écrivait : « Le monde objectif tout simplement est ; il n'advient pas. C'est seulement au regard de ma conscience, avançant en rampant le long de la ligne d'univers de mon corps, qu'une section de ce monde vient à la vie dans l'espace comme une image fugace, qui change continuellement dans le temps ».

Peut-être sommes-nous en effet les producteurs d'une histoire que l'univers n'aurait pas sans nous : le monde ne passerait pas, mais nous le ferions passer en y passant. Tout aurait donc toujours été là, le passé, le présent et le futur, mais du fait de notre propre parcours nous ne découvririons cette réalité temporellement déployée que pas à pas, seconde après seconde. Le « petit moteur » du temps, ce serait donc nous ! Décidément, quand il s'agit de temps, les idées reçues sont prestement invitées à aller se faire recevoir ailleurs….

Etienne Klein
Ingénieur Physicien

 

Les années 60 la génération hippie peace and love

La constitution hippie, ne mentionne pas qu'un hippie il doit avoir les cheveux longs ou qu'un hippie doit fumer de la marijuana ? Il peut aussi bien fumer du tabac, ou toute sorte de plantes qu'on peut trouver dans les campagnes, comme des marguerites.

Les marguerites, très bonnes pour la santé, si vous n'avec jamais enselle de fumer une marguerite, vous devriez enseller de le faire ou moins une fois, des marguerites ont peut les trouver partout, dans les campagnes, dans les jardins publiques des villes, etc.

 

La philosophie hippie

Tous les hippies non pas vécue en communauté comme on peut l'imaginer, certains ils on beaucoup voyage et ils non jamais vécue dans les communautés, D'autres on voyage seuls ou en communautés. Voyageur seul c'est plus difficile, vous ne pouvez que conter qu'avec votre courage pour résoudre les difficultés qui se présent. C'est une question de personnalité et de vouloir avancer, ceci était valable dans le passe, mais aussi dans le pressant, le courage, ce ne papa et maman qui le donne et on ne peut pas le trouver sur Internet, il faut l'acquérir tout seul.

Les hippies voyageaient souvent à travers les continents, ils réalisaient ces voyages le plus souvent par bus ou en auto-stop. Les hippies voyageaient essentiellement à Amsterdam, Londres, Istanbul, l'Inde, le Népal, Katmandou, ainsi qu'en Afghanistan, Iran et la Turquie, le Maroc à Tanger et Marrakech, lieus ayant été le plus fréquentés par les hippies.

En France les premiers on été les beatniks, ils voyageaient en faisant de auto-stop, on dit que furent les premiers à contester la société matérialiste. Cela et faux et vrai, certains ils étaient plus intéresses par la aventure des voyages, ils venaient des couches défavorisées du peuple et d'autres du milieu et bourgeoises militaient contre la pauvreté et la misère. Attirés par la musique, la peinture, l'aventure des voyages, une vie de bohème. Ils étaient pour la plupart contre la guerre au Vietnam. Les idées étaient très diverses. Les beatniks et les hippies ne étaient pas vraiment intéresses par la politique.

Un demi-siècle après les hippies

Aujourd'hui ont à tendance à mélanger tout de cette époque Peace and Love.
À cette époque il avait les anarchistes, les maoïste, manifestations des étudiants, les militants de gauche, les beatniks, les artistes pauvres, les hippies, etc. A cette époque on ne parlait pas du racisme, le racisme, il venu plus tar, avec des voyous des personnes qui se disaient hippies et se habillaient comme les hippies pour profiter des avantages de « voyager en Stop » et de la confiance que les hippies avaient avec la société commme des personnes pacifistes.

Ces voyous ils on évolue de plus en plus dans la société jusque aujourd'hui qui son devenu des petites mafias qui font le trafique des drogues de vols etc. Aujourd'hui, la braie histoire il y a que ceux qu'il on été beatniks et hippies qui la connaissent vraiment.

Aujourd'hui dans cette société de consomation fait la critique à “la generation peace and love” les alcoloques anonimes peuvent-il faire la morale à “la generation hippie des années 1960” ? comme peut l'imaginer, les jeunes historiens amateurs sur WEB (internet compagnie anonyme publicitaire et lave cerveaux) qu'ils non pas connue les hippies, petits fils à papa et maman racontent l'époque des hippies, mais a vrai dire ils ne connaissent rien de cette époque. Les jeunes d'aujourd'hui devraient ce intéresser et méditer s'il y à quelque chose à changer en 2012, et si vraiment aurons le courage de le changer ?

 

Philosophie & Religions

Les beatniks, les hippies et Dieu universel. les hippies ne parlaient pas de religion, ils étaient plus intéresse par la philosophie, les religions et la philosophie sont deux choses différentes. Les religions parlent de un Dieu qu'il à crée la planète Terre en 7 jours et la histoire du péché originel d'Adam et Ève la pomme et le petit serpent, c'est une belle histoire pour faire dormir les petit enfants. Les religions, elles sont fragmentées en plusieurs sous religions, et celles-ci en des milliers de sectes. Les hommes, au lieu respecter celui qu'ils mentionnent comme le grand créateur universel, adorent les maîtres qu'ils son que des porte-parole et qu'ils se prennent tous pour des Dieux divers pour faire un commerce sur une foi imaginaire.

Depuis de la création de temps, les hommes ils croyaient que la planète Terre était le centre de l'Univers ? Galilée, Copernic et les autres sont venus nous détrôner qu'un en réalité nous habitons dans une planète banale, située dans la banlieue d'une galaxie. Les hommes de cette planète pensait être des créations originales, à l'écart des autres espèces vivantes ? Las ! Darwin nous a perchés sur l'arbre commun de l'évolution animale… Il va donc nous falloir une fois encore ravaler notre orgueil mal placé : nous sommes les dernières productions de l'organisation universelle. Des centaines de sophismes furent inventés pour défendre les idées de ceux qui cent ans plus tôt avaient soutenu que la Terre était plate.

Aujourd'hui, nous savons que la Terre ce un minuscule grain de poussière cosmique parmi des millions d'autres semblables, comment défendre l'idée que le fils de Dieu s'était incarné ici-bas seulement, et que cet animal qu'ont nome « l'homme » était le seul être intelligent doté d'un esprit ou âme immortel ?

Que connaissons-nous du Cosmos de l'Univers ? Que savons-nous de sa création ? Et s'il avait d'autres Univers, comme il à d'autres galaxies ? Il et possible que même dans dix siècles, les hommes de cette planète, une poussière errante dans la galaxie ne saisirons pas le sens profond de la création Universel.

Si on imagine qu'il à t-il un Dieu, il faudrait parler du Dieu Universel, comme la force cosmique, un flot d'énergie créatrice universelle, créateur de l'Univers ou Cosmos. Le Dieu de tous les êtres vivant dans cette planète, que soyons-nous des hommes ou des animaux, nous sommes tous des êtres vivant. Earthlings les Terriens : « Nous sommes tous des habitants de cette planète, nous sommes tous des êtres ayant des pansées, des désirs, des besoins, ressentant joies et peurs, plaisirs et souffrances. Les animaux ne sont pas nos frères, ils ne sont pas nos subordonnés, ils sont d'autres nations, attrapés avec nous dans le filet de la vie et du temps... » © Earthlings - Terriens

 

La base, les beatniks et hippies étaient des gens qui refusent le système, et aujourd'hui rien n'a change, chaque hippie peut avoir sa vision personnelle de choses et de leur philosophie. Le système fait l'histoire avec la panse unique, Les hippies font l'histoire avec les philosophies, voila la différence. Aujourd'hui dans le système la philosophie à été replace par la politique et on voie le résultat, ce la loi du plus fort ! Une société matérialiste sans avenir et liberté pour les riches et la misère pour les pauvres.

Aujourd'hui, pour être hippie, il faut avoir une philosophie non système, un hippie ce ne et pas seulement un consommateur de cannabis. Ce une de façon de penser, c'est une culture qui refuse de devenir « Mesieur tout le monde » ou être « Man Pub » habille avec de publicités de marques commerciales.
Il reste encore quelques vieux hippies qui ne se sont pas vraiment rangés dans le système, et qu'il gardent l'esprit de liberté.

Un hippie : N'admet pas d'être immatriculé, manipule, opprimé, traqués. Il refuse le système la société de consommation. La liberté commence en soi-même et cette liberté vous interdit de nuire à la liberté d'autrui. Un hippie dort en chacun de nous, il vous suffit de le trouve en vous-même et de le réveiller. Chacun suit son chemin, qui n'est pareil à aucun autre, et personne n'aboutit au même lieu, dans la vie ni dans la mort.

 

Intelligence et Conscience

Descend au plus profond de toi-même et trouve la base solide sur laquelle tu pourras construire ta personnalité. Trouve au plus profond de toi la volonté et grâce à cette volonté, travaille ton intelligence et ta conscience pour en tirer le meilleur, ensuite, utilise ta volonté et courage de persévérance, ton intelligence et ta conscience jusqu'à ton but ultime. Mais ce n'est qu'en continuant que tu atteindras la Conscience ultime, et ainsi tu reviendrais à faire évoluer ce qui est instinctif dans ton être, une vraie conscience.

Dis-moi comment tu penses que l'animal pense, et je te dirai comment tu penses !

Le problème de la pensée animale a été abordé selon deux biais principaux par les philosophes grecs. Certains ont cherché à repérer et à définir les différentes formes d'intelligence animale et les facultés que ces dernières impliquaient alors. Telle semble avoir été l'approche d'Aristote. D'autres philosophes ont considéré la question comme relevant principalement de la philosophie morale : quelle doit être l'attitude du sage s'il entend honorer les Dieux ?

  1. Soit les Dieux n'ont pas accordé la raison aux animaux, et il n'existe aucune relation de justice entre eux et nous, ce qui entraîne que nous pouvons les manger à bon droit.


  2. Soit les Dieux leur ont accordé la raison, et nous devons les considérer comme nos frères,
    ce qui implique qu'ils possèdent des droits et que nous avons des devoirs.

Le sage devrait ainsi s'abstenir de manger des animaux puisqu'il s'agit d'êtres rationnels.
Tel est le sens des arguments que Plutarque et Porphyre opposent aux stoïciens.

Le soleil réchauffe tous les êtres et les ressources naturelles se complètent et s'équilibrent entre elles, de telle façon qu'il ne manque rien à personne pour son développement. C'est ainsi qu'abondent les proies pour les bêtes sauvages, les graines pour les oiseaux, les éléments chimiques, la chaleur et la pression pour les roches. Ne voyons pas là de préférence. La nourriture d'un chacal nous serait répugnante et inversement la notre, finement épicée, pour lui. La intelligence elle et un avantage pour nous, physique, émotionnel et mental son appropries à cela, mais se de même pour tout autre être de la nature, l'intelligence réside en puissance chez tous les êtres vivants dans ce monde, notre esprit cet un esprit cosmique.

Le mot « comprendre » à un sens beaucoup plus puisant que celui qu'on lui donne, l'esprit est le corps de notre conscience que notre faculté et limite de ce qu'ont peut concevoir, et à son tour disciple d'un organisme stellaire plus grand dont l'Esprit est son Dieu Universel, un Dieu sans nom.

« Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » Ce concept fut affirmé par tous les anciens philosophes, Connais-toi toi-même et cela te donnera la clef, de nombreux êtres vivant dans ton corps… Essaie de percer le mystère qu'il à en toi… Ne demande pas plus de lumière mais ouvre plutôt les yeux. N'exige des autres rien de plus que ce tu fais toi-même, débarrage-toi des impuretés accumules depuis longtemps, et ton âme deviendra lentement sphérique et brillante.

Penser par soi-même c'est panser librement. Penser c'est s'interroger sur le sens, la valeur et le fondement de nos affirmations. Par définition l'acte de penser est reprise critique des opinions, examen donc distanciation d'avec tout ce qui représente dans l'immédiat un risque d'aliénation pour l'esprit. Faire l'effort de penser ou conquérir la liberté de l'esprit c'est une seule et même chose. Cela peut-être aussi une méditation de soi-même ou avec soi-même, communiquer avec son esprit si esprit existe !

Penser par soi-même est, ne pas se mentir à soi même, se mentir à soi même n'a aucun sens. Mais il peut aider à trouver sa voie, trouver la vérité dans une réflexion philosophique. La philosophie nous apprend donc à nous poser des questions et à élaborer des réponses à nos propres questions, d'apprendre à voir les choses sous un autre angle. Et cela ouvre de nouveaux horizons dans l'esprit.

 

Bod Dylan
The times they are a-changin'

Bod Dylan les années 1963, qui devint un hymne de la jeunesse de l'époque, qui croyait sincèrement que les choses allaient changer. L'imagerie est simple et de nombreux vers ont une consonnance biblique: Les temps sont proches... Les premiers seront les derniers...
Au milieu du défi, Dylan offre au parents, critiques, écrivains et hommes politiques une chance de rejoindre le flux changeant.



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The Times They Are A-Changin'


The times they are a-changin'

Come gather ‘round people
Wherever you roam,
And admit that the waters
Around you have grown.
And accept it that soon
You'll be drenched to the bone,
If your time to you
Is worth saving
Then you better start swimming
Or you'll sink like a stone,
For the times they are a-changin'!

Les temps sont en train de changer

Rassemblez-vous braves gens
D'où que vous soyez,
Et admettez qu'autour de vous
L'eau commence à monter.
Acceptez que bientôt
Vous serez trempés jusqu'aux os,
Et que si vous valez
La peine d'être sauvés,
Vous feriez bien de commencer à nager
Ou vous coulerez comme une pierre,
Car les temps sont en train de changer.

Come writers and critics
Who prophesize with your pen,
And keep your eyes wide
The chance won't come again.
And don't speak too soon
For the wheel's still in spin,
And there's no telling who
That it's naming
For the loser now
Will be later to win
For the times they are a-changin'.

Venez écrivains et critiques
Qui prophétisez avec votre plume,
Et gardez les yeux ouverts
La chance ne reviendra pas.
Ne parlez pas trop tôt
Car la roue tourne toujours,
Et elle n'a pas encore dit
Qui était désigné.
Le perdant de maintenant
Pourrait être le prochain gagnant,
Car les temps sont en train de changer.

Come senators, congressmen
Please heed the call,
Don't stand in the doorway
Don't block up the hall.
For he that gets hurt
Will be he who has stalled.
There's a battle outside
And it's raging
It'll soon shake your windows
And rattle your walls
For the times they are a-changin'.

Allons sénateurs et députés
S'il vous plaît écoutez l'appel,
Ne restez pas dans l'embrasure
N'encombrez pas le hall.
Car celui qui sera blessé
Sera celui qui n’a pas avancé.
Il y a une bataille dehors,
Et elle fait rage,
Elle secouera bientôt vos fenêtres
Et ébranlera vos murs,
Car les temps sont en train de changer.

Come mothers and fathers,
Throughout the land
And don't criticize
What you can't understand.
Your sons and your daughters
Are beyond your command,
Your old road is
Rapidly aging.
Please get out of the new one
If you can't lend your hand,
For the times they are a-changin'.

Venez mères et pères
De partout dans le pays,
Et ne critiquez pas
Ce que vous ne pouvez pas comprendre.
Vos fils et vos filles
Sont au-delà de vos ordres,
Votre vieille route
Est en train de vieillir rapidement.
Ne restez pas sur la nouvelle
Si vous ne pouvez pas nous aider,
Car les temps sont en train de changer.

The line it is drawn
The curse it is cast,
The slow one now will
Later be fast.
As the present now
Will later be past
The order is rapidly fading.
And the first one now
Will later be last
For the times they are a-changin'.

La ligne est tracée
La malédiction est lancée,
Ce qui arrive lentement maintenant
Va bientôt s'accélérer.
Comme le présent de maintenant
Sera plus tard le passé,
L'ordre établi change rapidement.
Et le premier maintenant
Sera bientôt le dernier.
Car les temps sont en train de changer.

 

Bod Dylan The times they are a-changin'

Bod Dylan les années 1963, qui devint un hymne de la jeunesse de l'époque, qui croyait sincèrement que les choses allaient changer.
L'imagerie est simple et de nombreux vers ont une consonnance biblique: « Les temps sont proches... Les premiers seront les derniers… ». Au milieu du défi, Dylan offre au parents, critiques, écrivains et hommes politiques une chance de rejoindre le flux changeant.

 



Au début des années 1970, le cinéaste italien Pier Paolo Pasolini a déclaré :
Je suis profondément convaincu que le vrai fascisme est ce que les sociologues
ont trop gentiment nommé la société de consommation !!

 


Date de revision: Dimanche 24/01/2016
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